Parutions 2019

Dominique PERSOONS, Entre le Soleil et la Lune  (La Lune et le Soleil dans l’imaginaire humain au fil des siècles) – Essai sur la symbolique dans les édifices religieux romans – 260 pp. au format B5, ISBN 978-2-930698-65-6 – 28,00 € TTC – parution fin octobre 2019

MEMOGRAMES - PERSOONS Dominique -Entre Le SoleiL et la Lune - cover.jpgLes gens du Moyen Âge adoraient les mystères et les églises regorgeaient de multiples petits messages secrets. Bien qu’illettrés, les pèlerins avaient l’œil aguerri et observaient les moindres détails dans les sculptures des édifices religieux. La Lumière, le Soleil et la Lune, discrètement omniprésents, y étaient d’évidence chargés de symboles, porteurs d’émotions fortes : le Soleil évoquait la volonté, la force, tandis que la Lune apportait la compassion. Enfin, Jésus-Christ était le point de passage.
Aujourd’hui, nous abordons ces églises comme des œuvres d’art, sans plus, alors qu’il conviendrait de les considérer comme autant de livres secrets, d’énigmes mystérieuses. L’art roman était une sorte de magie pour tous ces pèlerins superstitieux et fascinés par le Cosmos. Par une observation scrupuleuse, nous pouvons découvrir quelques-uns de ces secrets.
La magie, tout comme la connaissance des astres, plonge ses racines dans l’Antiquité lointaine, bien avant l’apogée du christianisme. Curieusement, elle est restée ancrée en nous-mêmes sous forme d’archétypes, servant de substrat à la psychanalyse moderne.
L’art roman serait donc une hypnose sur le thème de la Lumière des astres. La ressemblance avec les récits de mort imminente, le tunnel blanc et les êtres bienveillants de l’autre monde, est évidente.
Après la lecture du livre de Dominique Persoons, Entre le Soleil et la Lune, vous aborderez les tympans et autres ensembles sculpturaux des édifices romans avec un autre regard…

L’auteur : Dominique PERSOONS est un chirurgien orthopédiste belge exerçant son art dans l’Est de la France. Il est aussi titulaire d’un diplôme en hypnose médicale. Passionné par la symbolique (celle des tarots, par exemple), Il pratique aussi le monde magique de la pensée profonde. L’intéressé a posé sur les églises romanes un œil critique, ne les observant pas en tant qu’œuvres d’art, mais comme des radiographies, qu’on ne juge pas, mais qu’on scrute et qu’on déchiffre. En ʺscannantʺ les moindres détails, il est arrivé à une conclusion évidente : au milieu de ces centaines de sculptures représentant Dieu, le Christ, les saints, le Paradis et l’Enfer…, la Lune et le Soleil sont partout.

CAROTA Romina, Résilience 2.0, récit autobiographique, 200 pp. au format de poche B6, ISBN 978-2-930698-69-4 – 18,00 € TTC – disponible en librairie dès septembre.

resilience cover rev1 (1).jpgrécit autobiographique lié à la pratique du hip-hop comme outil d’intégration des jeunes de quartiers populaires, au sein de Maisons de Jeunes en région liégeoise.

Résilience 2.0, c’est le récit de vie d’une jeune femme issue de l’immigration, qui a grandi dans un quartier populaire d’une grande ville, entre une mère seule, au chômage, et un grand frère trop autoritaire… Et dont sa passion dévorante pour la danse urbaine sera l’unique exutoire. Ce livre est une fabuleuse invitation à la découverte de soi, car il n’y a pas de rencontre possible avec le monde si on ne s’est pas d’abord rencontré soi-même. C’est aussi une sorte de manuel d’émancipation et de décloisonnement pour les jeunes de quartiers, interpellant le lecteur sur l’aptitude à pouvoir jongler avec les différentes facettes de notre identité et transformer nos faiblesses en nos meilleures forces.

L’auteure : Née à Liège en 1986, de parents italiens, Romina CAROTA a grandi dans un quartier populaire de la Cité ardente. En 2008, sans diplôme, elle suit une formation d’animatrice socio-culturelle. Passionnée de danse, Romina utilise le hip hop comme outil d’émancipation et d’insertion des jeunes filles dans les Maisons de Jeunes et dans la société. Son projet, Espoir Urbain, est né en 2009 des constats du manque de mixité de genre au sein des MJ. Seule, elle imagine ce projet pédagogique et, à force de pugnacité et grâce à quelques belles rencontres, elle finit par en faire un outil. Elle a travaillé pendant huit ans au sein d’une maison de jeunes d’un quartier sensible de Liège, puis dans une fédération, où elle était chargée de projet danse. Elle est employée désormais dans une administration communale, gestionnaire de projets en Cultures Urbaines. Elle est également formatrice, conférencière et chorégraphe, tantôt en Belgique, tantôt dans son pays d’origine, l’Italie.

 

SAUTOIS Agnès, Riccardo ou Le Copiste français, roman historique, 240 pp. au format de poche B6, ISBN 978-2-930698-67-0 – 18 €, paru fin avril 2019

Riccardo COVER web.jpgEncouragé par son oncle, Michel Delalande, maître de la musique du Roi aux plus beaux jours de Versailles, le jeune Richard entreprend un Grand Tour en direction des villes culturelles d’Italie. Le monde de la musique l’attire, Venise et Naples le séduisent et le retiennent, le temps d’apprécier les floraisons de la musique baroque et de s’y chercher un destin. Il devient copiste et travaille auprès de Giovanni Battista Pergolesi, compositeur du plus poignant des Stabat Mater, mais aussi d’un petit opéra, La Serva Padrona, qui bousculera les mentalités et déclenchera, à Paris, la Querelle des Bouffons. La vie, cependant, offre d’autres attraits que ceux de la musique, où Richard trouvera forcément d’autres émotions et, peut-être, sa raison d’être.

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MEMOGRAMES – dossier de presse – Riccardo ou le copiste français – roman historique d’Agnès SAUTOIS

GUILLAUME Alain, Messidor An II, roman historique, 224 pages au format B5, ISBN 978-2-930698-66-3, prix : 20 €, paru fin avril 2019

Messidor-cover 002  Ancien journaliste aujourd’hui retraité, Alain Guillaume n’a jamais renoncé à sa passion pour l’écriture, la lecture et les convulsions de l’actualité. Arrivé à l’âge qu’il aimerait ʺde raisonʺ, il jette, sur les passions d’hier et d’aujourd’hui, un regard sensible, mais sans concession. Messidor An II a pour décor Leerbeek, un village de la banlieue flamande de Bruxelles, tantôt au début du 19e siècle quand la Belgique est française, tantôt à la fin du 20e siècle. On y côtoie le Premier Consul Bonaparte, des officiers francs-maçons, mais aussi les prêtres hostiles au Concordat et qui sont à l’origine d’un schisme au sein de l’Eglise catholique, les Stevenistes. Un roman riche, dûment documenté, aux intrigues passionnantes, qui ravira un public varié.

   Clémence et Séverin habitent le village de Leerbeek à deux pas de Bruxelles et du bourg de Hal et ils s’aiment. Mais leur brève histoire ne résistera pas aux tempêtes déclenchées par l’arrivée des troupes françaises, puis par les réformes napoléoniennes. La Révolution, le Consulat, puis l’Empire imposent la laïcité de l’État et provoquent un début de schisme religieux en France et en Belgique, où quantité de prêtres entrent en conflit avec Rome tout en se cachant de l’Empire. Deux siècles plus tard, des descendants de Clémence et Séverin se rencontrent. À nouveau, leur amour sera confronté à l’arriération de leurs proches, restés figés dans une lecture archaïque des textes fondateurs de leur religion. Une brillante saga historique et familiale qui nous fait découvrir l’existence bien réelle d’une secte chrétienne contemporaine et héritière d’un intégrisme désuet.   

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MEMOGRAMES-dossier de presse-Alain GUILLAUME – Messidor An II – roman

TER MEEREN Stéphanie, Le Souffle du Temps, récit historique, 236 pp. au format de poche B6, ISBN 978-2-930698-64-9 – 18 €, paru fin avril 2019

le soufledutemps cover   Pour payer ses études, une jeune étudiante répond à une offre d’emploi : « Vieux monsieur cherche une personne pour veiller sur lui et archiver des documents. »    Attentive aux récits d’Etienne, intriguée par les nombreux documents et récits relatant l’histoire de la famille, elle découvre un mystère qu’elle veut élucider.
Par le biais de cette sympathique héroïne de fiction, Stéphanie ter Meeren nous convie à découvrir les vies passionnantes de ses aïeux et à découvrir l’histoire peu ordinaire d’une famille belge aux origines allemandes.

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Memogrames – Dossier de presse – Stéphanie Ter Meeren – Le Souffle du Temps

Groupe de réflexion Darwin, sous la direction de Charles SUSANNE, Les nouvelles chaînes de Promothée – Ethique des Progrès essai collectif – 250 pp. au format B5, ISBN 978-2-930698-65-6 – 25,00 € – paru fin avril 2019

    Depuis 2008, le groupe de réflexion Darwin réunit des humanistes désireux de réfléchir à des problèmes de société et de diffuser le résultat de leurs réflexions vers un public le plus large possible. Après Bioéthique, un Progrès pour l’Humanité en 2012, Transhumanisme, à la limite des valeurs humanistes en 2015, et Quand le Darwinisme reste dérangeant en 2017, tous parus chez Memogrames, le groupe nous propose un panel de réflexions sur l’Ethique des Progrès.

promothée cover 04  L’histoire nous parle de Prométhée ou de Gilgamesh voulant être l’égal des dieux et recherchant l’immortalité. Dès lors, pourquoi ne pas nous réjouir des progrès de la science, des progrès dans la connaissance de la vie et de la vie humaine en particulier, des progrès dans la compréhension du monde ? L’accélération actuelle des progrès dans de multiples domaines serait-elle le signe d’une quelconque apocalypse pronostiquée avec fracas ? Chaque découverte est un défi. Chaque nouveauté peut engendrer des craintes. Chaque innovation en appelle à une prise de responsabilité. Cela a toujours été. Alors, où est aujourd’hui la différence ? Sans doute dans l’accélération des développements technologiques qui, même s’ils sont source de progrès et de liberté, interrogent l’essence même de ce qu’est l’être humain. Mais à une condition, celle-ci : à mesure que la technique permet à l’être humain de transformer la nature, jusqu’à s’en émanciper, le développement de la technologie ne peut à son tour asservir l’être humain. Ces quelques réflexions éthiques nous conduisent à (re)penser l’humain et à (ré)inventer l’humanisme. Elles suggèrent aussi une sorte de boucle : le progrès des sciences favorise une plus grande liberté reconnue et accordée aux êtres humains, à condition qu’une éthique en supervise l’intention, celle d’inscrire ou de réinscrire l’humain dans la perspective ouverte par le progrès lui-même.

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MEMOGRAMES – dossier de presse – LES NOUVELLES CHAÎNES DE PROMETHEE – éthique des progrès